Abou m’écrit

27/07/2012 à 12:32 | Publié dans Anti-(In)secte | 11 commentaires
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premier extrait :

« Alors Monsieur pas content d’être retaclé sur le site de Clairvaux (t’aurais mieux fait de te taire tu vois !) met en branle toute sa grosse machinerie de diffamation, et allez les posts et les liens !
Et moi qui viens t’engueuler, et allez ! »

le tacle sur le site de Clairvaux est le suivant :

« parce que vous avez laissé entendre que les juifs avaient été déportés "comme des moutons", dans une fable stupide qui mettait en scène votre père, grand résistant devant le pantalon !
Qu’il se sent morveux qu’il se mouche, monsieur j.michel ! »

Écrit par : abou | 22.07.2012

La « fable » dans laquelle selon Abou j’ai « laissé entendre que les juifs avaient été déportés "comme des moutons" » est à cette adresse :
"Fiction et leçon"
J’y cherche encore et toujours l’expression "comme des moutons".

Quant à l’expression « votre père, grand résistant devant le pantalon ! », le grand littérateur peut en effet se sentir fier de ce tacle prometteur dans l’ascension au podium des jeux olympiques.

 
second extrait :

« Tu sais, il y a un mec qui est très irritant lorsqu’il étale sa petite vie personnelle, c’est Marius. Pédant, suffisant, insupportable.
Va le faire chier lui, oui, va le faire chier j.michel
…. Eh ben non, tu n’as tout simplement pas les couilles !
Pas les couilles, le petit j;michel !!! Eh non…
Oui, il paraît aussi que Marius a laissé entendre qu’il pouvait facilement te "localiser"

C’est comme ça qu’il faut agir pour que tu arrêtes d’emmerder les gens ? »

Une autre fois Abou m’avait suggéré d’aller emmerder Morgane, aujourd’hui c’est Marius.

L’histoire révisionnée par Abou, c’est que l’emmerdeur est devenu l’emmerdé, mais ne reconnaît pas qu’il fut l’emmerdeur primitif. Et que c’est dans le renvoi de ses propres crottins qu’il s’est embourbé. Mais Marius, il n’est jamais venu raconté que j’étais un antisémite, une mouche à merde et une face de rat crevé, ou me promettre de me couper les couilles comme le fit un autre frère à Abou. Ni même que je tenais des propos abjects et dégueu comme un certain vénéré qui n’a jamais pu préciser de quels propos il s’agissait. Alors pourquoi irais-je emmerder Marius ? De toute façon il se caricature lui-même et de plus volontairement, alors…

 
Quant au reste, ce n’est que mensonges, insultes et bave sur mon père, avec solution finale : « Crève, charogne ! »

Et Abou rajoute

27/07/2012 à 16:03

Abou compte mes commentaires en réaction à l’expression dont il est très fier : « votre père, grand résistant devant le pantalon ! ». Il en est donc aux doigts de sa troisième main et se demande combien de mains va-t-il devoir louer en plus pour continuer à compter ceux qui sont encore dans les tuyaux.

C’est ici

Donc il nous explique que mon commentaire chez Clairvaux retranscrit ici :

« « Clermont-Ferrand pression moins forte », peut-être mais la zone libre, ça a duré jusqu’à quand ? Dans les environs de Clermont y-avait aussi des résistants qui furent envoyés dans les camps de concentration et qui n’en sont pas revenus. Et je suis assez bien placé pour en parler, mais je n’étale pas les faits glorieux de ma famille comme d’autres… Mais là je ne pouvais pas laisser passer cette connerie de momo. »

éh bien :

« personne, je te garantie, personne, n’en avait rien à faire. »

C’est naturellement un point de vue tout à fait honorable, mais alors pourquoi, mais pourquoi donc, alors qu’Abou n’avait en rien participé à la discussion précédemment, venir nous parler, puisque personne n’en avait rien à faire dont lui, de « votre père, grand résistant devant le pantalon ! » ?

C’est la réponse à cette question évidente qu’on attend d’Abou, pas des élucubrations sur l’idée qu’il se fait de mon soi-disant antisémitisme caché, même s’il a l’appui inconditionnel du vénéré — la résistance des pantalons, il connaît depuis qu’il est ado — dans sa mission de désinsectiser la nobserverie.

Et un mensonge de plus, allons-y

27/07/2012 à 16:58

Abou nous dit aussi dans son dernier billet, en s’adressant à moi : « et là je vois que tu vas traîner chez l’Avis Sauve ».

Comme je ne suis pas allé chez l’Avis Sauve depuis déjà bien longtemps, je me suis demandé si par hasard quelqu’un n’y avait pas pris mon identité — les manipulations de pseudos, Abou connaît en effet la manière —, et donc j’y ai fait un tour.

Non non personne ne s’y est fait passer pour moi, par contre on y voit Abou qui appelle momo à la rescousse. Merci Abou pour ce bon gag 🙂

 
 

Abou sort l’argument qui tue

26/07/2012 à 17:22 | Publié dans Anti-(In)secte | Laisser un commentaire
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La nouvelle saison commença ici, commentée .

Dans son roman, Abou en est aux inspections de poux dans les pantalons des FTP-MOI, et à une histoire de « lécher le cul des kappos » que je n’ai pas saisie, sauf que je crois bien que c’est mon personnage qui est visé, mais c’est de la littérature, alors la compréhension n’en est pas à la portée de tous.

Il parle aussi d’un inspecteur des blogs. Peut-être celui qui expliquait :

«  Alors bon voilà, faut faire la tournée des popotes tous les jours sur les blogs, d’abord Aïssa, un petit bonjour, ensuite ici, ça monte bien en popularité. C’est con, on a perdu Muslim. Et le Daniel nouveau, où qu’il est passé ?
Il y en a plein plein d’autres, un Nomadius par ci, un Robocop par là, mais il faut savoir faire des choix dans la vie, autrement on se noie.
Bref, permettez donc que par ma bouche, le consistoire, le sanhedrin, le Centre Rachi, le cercle Mémoire et Vigilance, les Etablissements Blumeinstein et le restaurant Naouri vous remercient de l’attention, l’obsession pardon, que vous semblez porter aux juifs, euh pardon aux sionistes… »

ou

«  Attends Mayorque, il faut que je réponde à Jean-Mi !
Tu connais les blogs anti-pédé ? J’y vais aussi.
C’est débile ce que tu viens de dire, J.Miche !
Je me sens obligé de passer ici, sinon c’est non-assistance à personne en danger !
Je t’ai déjà dit que ma mère s’était retrouvé à Auschwitz ?
Et la tienne, non ?
J’ai une dette comme on dit.
Une tare, si tu préfères.
Ca m’amuse pas en vérité, ça me fait pleurer.
Pour de vrai »

Vous l’avez sans aucun doute reconnu (citations du 04/09/2009), et comment explique-t-il cet inspecteur des blogs qu’il a le droit, non, le devoir de "désinsectiser" les blogs ? parce que « [sa] mère s’était retrouvé à Auschwitz ».

Et à partir de ce fait affirmé, il se donne le pouvoir de décider qui est antisémite (moi par exemple) — et qui ne l’est pas (Kamile par exemple) — et de traiter celui qu’il a ainsi étiqueté de mouche à merde, de face de rat crevé, etc. etc.

Vous croyez à cela ? et bien vous avez tort car par un renversement classique de comédie de boulevard, c’est votre serviteur qui se trouve en réalité être l’inspecteur des blogs. C’est ce qu’Abou nous explique dans sa dernière note.

 
Mais passons à l’argument qui tue

« je te rappelle qu’une fois tu m’as demandé pourquoi mon numéro de téléphone était resté à une ancienne adresse… !!! »

Mais naturellement que je me le rappelle avec le foin que vous en avez fait chez le vénéré. Dans l’annuaire téléphonique, votre adresse était (ou pour le moins semblait) erronée. Dans un message privé je vous le signalai à titre amical dans le cas où cette éventuelle erreur de mise à jour vous eût échappé. Et vous avez considéré cela comme une agression, sans doute par application de normes bizarres en cours dans les troupes de l’Oniten.

Si c’est sur de tels arguments que vous voulez emporter la conviction de ceux qui ne seraient pas déjà convaincus par solidarité franc-nobsonne, c’est un peu court jeune homme.

Et merci pour la correction de la faute de français, courante chez un fils de métèque.

 
 

L’Abou remet sa couche

23/07/2012 à 22:05 | Publié dans Anti-(In)secte | 4 commentaires
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Les derniers crottins d’Abou sur mes blogs datent de févier. 5 mois de calme, cela ne pouvait pas durer. Aussi son retour est marquant : il nous sort sa conception de la résistance par le pantalon.

Résumé rapide d’une histoire pas encore abou-tie ici.

 

Donc l’Abou remet une couche made in le tag le plus populaire de son blog :

 
C’est chez Clairvaux, le salon actuellement à la mode dans la nobserverie, que ça se passe. Voici son commentaire :

« @j.michel
"mais je n’étale pas les faits glorieux de ma famille comme d’autres"
Je me permets de vous rappeler que je n’ai mentionné le fait que ma mère avait participé à un réseau, ce qui a amené son arrestation et sa déportation vers Auschwitz, uniquement parce que vous avez laissé entendre que les juifs avaient été déportés « comme des moutons », dans une fable stupide qui mettait en scène votre père, grand résistant devant le pantalon !
Qu’il se sent morveux qu’il se mouche, monsieur j.michel ! »

Écrit par : abou | 22.07.2012

Donc Abou essaie de se moucher, mais son mouchoir est bien troué.

Ma réponse fut donc celle-ci :

« Vous seriez-vous senti visé Abou ? Vous n’avez parlé d’Auschwitz « uniquement » parce que… Eh bé, l’« uniquement » est pourtant un gros tag sur votre blog. Non Abou, ne négationnez pas l’histoire, le fait est très différent, c’est que vous déposez vos crottins au point de faire censurer des blogs en vous cachant derrière une vieille valise que vous dites venir de votre mère, mais qui ne vous donne aucune capacité spéciale pour revendiquer un quelconque pouvoir de nuisance exorbitant du droit commun et une protection à la riposte. Comme je l’ai déjà dit à maintes reprises : le respect qu’on doit à une personne ne se transmet pas par héritage.

Mais qui donc a traité l’autre d’antisémite, de mouche à merde et de face de rat crevé bien avant les histoires de moutons et de pantalon ? Et je vous signale pour votre bonne compréhension (vous voyez que je ne désespère pas qu’un jour vous ayez un lueur de bonne entendance, comme pour le vénéré), la famille dont je parle plus haut n’est pas celle du pantalon de mon père, mais celle de la jupe de ma mère, paysanne catholique auvergnate depuis des générations. Encore une fois tout faux l’Abou.

 
Quant à la fable qui est ici :
https://olymperouge.wordpress.com/2010/04/12/fiction-et-lecon/
je n’y parle pas de moutons. Encore une manipulation de l’histoire de votre part. Et demandez donc aux sabras ce qu’ils pensaient dans les années 50 des juifs restés en Europe, avant qu’ils ne comprennent ce qu’ils pouvaient tirer de l’instrumentalisation de la Shoah. Pire que cette fable. Au fait, avez-vous de la famille en Israël ? »

Abou se dit manieur de mots. Oui sans doute sur son blog, mais quand il visite le blog des autres, ce sont surtout des insultes qu’il enfile, comme d’autres enfilent des perles.

Mouton et franc-nobson, ça rime bien ensemble.

 
 


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